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« La gratuité des transports publics est une mauvaise idée, qui pénalise d’abord le vélo et la marche »

Tri­bune. La gra­tu­ité des trans­ports publics n’est pas un objec­tif en soi. C’est un moyen qui doit être au ser­vice d’une poli­tique de trans­port artic­u­lant de façon cohérente l’ensemble des modes de déplace­ment. La ques­tion clé est donc de se deman­der quels sont les modes à priv­ilégi­er par une poli­tique des déplace­ments et pourquoi.

Dans un objec­tif de développe­ment urbain durable reposant sur les trois piliers économique, social et envi­ron­nemen­tal, les modes à priv­ilégi­er sont ceux qui assurent une mobil­ité suff­isante, tout en étant les plus respectueux de l’environnement, les moins con­som­ma­teurs de ressources non renou­ve­lables, les moins coû­teux pour les ménages comme pour la col­lec­tiv­ité, les plus favor­ables à l’urbanité et les meilleurs pour la san­té.

Pour répon­dre au mieux à ce prob­lème, il con­vient de priv­ilégi­er d’abord la marche et le vélo per­son­nel, puis les vélos publics, les trans­ports col­lec­tifs et les usages partagés de la voiture, et enfin la voiture en solo et les deux-roues motorisés.

Source : « La gra­tu­ité des trans­ports publics est une mau­vaise idée, qui pénalise d’abord le vélo et la marche »

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Perrine Burner

Chargée de communication à la FUB

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